Comme prévu, et d'ailleurs comme je l'annoncais dans un commentaire sur monblogchiant, c'est bien le Fonds qui va faire figure de solution commune pour faire croire à tout le monde - à la planète- que cette fois les riches tiennent vraiment à aider les pauvres.

On va donc les gaver de brioche, chère Marie-Antoinette.
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Maintenant que le calme -en ce qui me concerne- est un peu revenu, je vais pouvoir m'atteler lentement à deux ou trois choses personnelles, comme:

  • le livre de vadrouilles
  • rester au bord de l'eau ou m'enfoncer dans la forêt, même si ma belle a peur que j'y meure
  • me complaire dans les lectures, les visionnages, l'écriture intime

Je crains toujours les moments comme celui-ci, qui suivent une période de grande intensité et m'imposent de faire un choix de vie: rien ne me trouve plus indécis et, bien sûr, aucune aide ne viendra de mon entourage, tellement habitué à ce que je commande tout avec insouciance et l'apparence de la parfaite assurance.