Alors que le désir d'écrire se mélange au besoin de retrouver le fil d'un autre, voila t'y pas qu'une compagnie (une société) chinoise offre de racheter "A croquer"?...
On se demande bien pourquoi.
D'où ça sort.
Comment ils en sont venus là.
S'ils ont de l'appétit et si, devant mon refus, ils vont tenter les habituelles tactiques du Milieu (de l'Empire du, of course, mais qu'est-ce que je suis drôle).
Comme je n'ai pas envie de vendre, ne trouvant aucun sens à une quelconque tractation (pas plus que je n'en ai trouvé à vendre deux autres noms de domaine à des compagnies américaines), et puisque ces messieurs-dames me rappellent l'existence de ce site, je me sens obligé, s'pas, de pondre un article. Pondant un article, je suis contraint d'y inclure une image qui, comme toujours, reflètera à la fois la pertinence du phénoménal et l'incongruité du réel, l'ensemble étant saupoudré de la teinte seyant au cadre dans lequel cet article s'inscrit.

pureepourre.jpg Comme il convient d'ajouter une touche de vécu (ceci est un blog perso après tout), qu'il me soit permis (façon de parler puisque je suis celui qui m'interdis autant que m'autorise) de présenter cette image d'un plat délicieux que j'ai découvert cet été dans mon Périgord noir: de la purée de patates violettes, garantie sans colorant, pas aussi bonne que celle que j'ai dégusté chez Boucheron, mais pas trop loin.